Ch'est aladon !

de Jean-Marie François

Illustrations de Dominique Scaglia

Quarante sept contes et légendes de Picardie

Édition bilingue Français / Picard

 

Parution

26 septembre 2008

 

 

 


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Dominique Scaglia au lycée de Noyon

 

 







Prise de télé est en vente sur Lyon à la Librairie
A plus d'un titre

4, Quai de la Pêcherie
(bord de Saône)
69001 Lyon

04 78 27 69 51

 


Prise de télé de Dominique Scaglia

 

Prise de télé est un recueil satirique de 52 images en noir et blanc. Dominique Scaglia, cliquez et agrandissez...
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Sans légende, les images de Scaglia en disent plus qu'un long discours. Des dessins proches du dessin de presse, au ton polémique sur la télévision. Des dessins généralistes et qui ne sont pas en "prise directe" avec l’actualité.

Préface de François Ruffin.

L'auteur

Dominique Scaglia est un dessinateur qui regarde trop la télé, il voit des complots partout : on nous intoxique, on nous désinforme, on nous manipule. Il préfère en rire....

Dominique Scaglia est né en 1951 à Paris et a suivi de 1968 à 1972 les cours à l’atelier Penninghen et au Centre National de Préparation au professorat de dessin du Lycée Claude Bernard. Il est professeur d’Arts Plastiques, depuis 1975, au Collège Amiral Lejeune à Amiens.

La gravure

Prise de télé est un recueil de dessins gravés sur bois ou sur pvc.

Tintoret : "Mes deux couleurs préférées : noir et blanc"

Degas : "Si je pouvais recommencer ce serait en noir et blanc"

"Pour ces grands coloristes la couleur n’est que la frange décomposée entre deux états premiers de la lumière : l’un blanc, expansif, qui se répand sur le monde, l’autre noir, absorbant, dont l’éclat est dirigé vers l’intérieur, soleils et trous noirs du cosmos. La palette de l’arc en ciel n’apparaît marginalement que là où ils s’affrontent.
La gravure typographique où la taille d’épargne où seuls les reliefs épargnés par le creusement de l’outil reçoivent l’encre et la transfèrent sur papier, cette gravure sur bois, pierre, linoléum, plastique ou pomme de terre reprend à son compte cette dualité noir / blanc.
Mais avant l’impression de la matrice, avant le dialogue de noir de l’encre et du blanc du papier qui ont transporté l’imagerie populaire dans le plus modeste foyer, on a gravé sur l’os, la corne ou le bois des armes et des outils, l’argile des poteries, les murs des villes et des cachots, sur le sable des plages et, comme la nature façonne les pierres, ravine la terre et l’écorce des arbres, on a saisi la vie avec des lignes en creux".
(Dominique Scaglia, Arromanches, 30 octobre 1996).

"Graver c’est faire tout à l’envers. C’est d’abord creuser, faire disparaître de la matière et c’est par cette absence qu’existe la gravure.
Ensuite, un trait gravé apparaît blanc sur fond noir alors que le dessin est plutôt trait noir sur fond blanc. Enfin l’image imprimée est à l’envers de l’image gravée, comme vue dans un miroir. Envers et endroit ne sont pas opposés mais complémentaires : en photographie une épreuve positive est le négative d’un négatif. Graver c’est donc tout faire à l’envers pour revenir à l’endroit".
(Dominique Scaglia, Amiens, 4 octobre 1998).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

112 pages sur papier blanc offset mat 135 gr.
Format 10x15. Illustrations noir et blanc. ISBN 2-9523061-4-1.
Août 2006 - Dos carré. Couverture souple. - 9 €.